Le lendemain de la séance de dédicace de « A Thing of Beauty » à la librairie Les mots à la bouche,  les trois CockyBoys présents – Jake Bass, Max Ryder et Levi Karter – ont été très sollicités par les médias. Nous vous offrons aujourd’hui l’interview du beau, sexy, souriant et tatoué Jake Bass. En plus il est francophone ! Les jours suivants, la parole sera donnée à Max Ryder et Levi Karter ainsi qu’au trio de producteurs du label new-yorkais, Jake Jaxson, RJ Sebastian et Benny Morecock. 

 

JakeBass-Avril-2014

Pinktv.fr : « Le bonheur, c’est juste quelque chose qu’on attrape par moments. La vie peut être très dure, avec parfois des éclaircies… » Interviewé l’année dernière par Gayletter, tu manifestais une gravité surprenante pour un jeune homme qui croque apparemment la vie à pleines dents…
Jake Bass :
J’aimais beaucoup mon père qui est mort quand j’avais 15 ans. Ce sont des choses qui marquent. Il a eu deux cancers. Deux crises cardiaques avant l’âge de trente-deux ans. Il a eu une transplantation du cœur. C’est un miracle s’il a pu tenir jusqu’à 43-44 ans. Il n’a jamais montré sa maladie. Il a toujours été là pour moi, il m’a gâté…

Est-ce que tu as trouvé en Jake Jaxson un figure paternelle ?
Oui, absolument. Jake Jaxson ma donné une chance que je n’aurai jamais eu. Je lui serai toujours reconnaissant. Mais lui aussi me voit parfois comme un enfant 🙂 Je n’échangerais ça pour rien au monde !!!

En tant qu’exclusif chez CockyBoys, on n’est pas seulement modèle. On travaille aussi dans les bureaux, on se forme dans d’autres activités, ont fait des tournés qui permettent aussi de voyager hors de États-Unis ?
Pour ceux qui le veulent ! Tout le monde n’en a pas envie. Il y en a qui veulent juste tourner et être payés. Et puis il y a aussi la question de la notoriété, de l’importance des followers qui font que les patrons te veulent toi plus qu’un autre dans les tournées. Tu vois, ce n’est pas donné. Moi, je ne voulais pas être seulement acteur. Je voulais avoir mon mot à dire, avoir une présence dans la compagnie. Je travaille sur des blogs, avec les affiliés, et je peux dire qu’être en contact avec les gens ça aide à mieux comprendre leurs envies, à mieux gérer la compagnie et connaître la valeur de l’argent.

Tu vis vraiment à fond. Malgré ta jeunesse, tu fais plein de choses et tu n’es pas prêt de t’arrêter. Tu as une personnalité riche…
C’est le parcours qui fait la richesse d’une personne. Tu sais, c’est comme quand on dit qu’on ne peut pas vraiment aimer si on ne s’est pas un jour carbonisé. J’ai vu mon père mourir, j’ai vu ma mère tomber en dépression après vingt-huit ans de mariage… Toutes ces choses, elles font parties de moi, elles m’ont enrichi.

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Revenons-en au porno, tu as fait tes débuts avec  un label québécois…
J’ai été approché par Videoboys, une fois, deux fois… Il n’y pas longtemps, je le regrettais encore. D’ailleurs quand quelqu’un me demande des conseils pour devenir acteur porno, je lui dis de ne pas le faire s’il ne comprend pas que c’est un choix de vie… Aujourd’hui, avec CockyBoys, je suis bien.

À part le sexe et la culture japonaise, as-tu d’autres passions ?
Oui ! J’ai une vraie passion pour la mode !

Que t’inspire la relation à trois entre Jake, RJ et Benny ? (les trois producteurs forment effectivement un « trouple »)
Sans vouloir paraître condescendant, ce n’est pas quelque chose qui m’intéresse. Je sais que je ne serai jamais capable de partager mon copain. Mais l’important c’est qu’ils s’aiment malgré les conventions sociales.

Quelque chose à ajouter à tes fans français ?
Plus j’ai de l’amour de Paris, plus je vais revenir. Mais déjà avec l’architecture, le monde, la bouffe incroyable, je sais que ça vaut vraiment la peine de se déplacer. C’est magique…

Jake Bass sera en juin sur PinkX  dans le film « King of Hearts ».
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