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Interview : À la découverte de LMDK, l’un des sexy modèles du nouveau HPG

Prochainement sur PinkX sera diffusé Hey Taxi Prends-moi, une réalisation HPG encore en montage au moment où s’écrivent ces lignes. Mais les photos qui nous sont déjà parvenues sont prometteuses 🙂 On y retrouve Doryann Marguet, la super porn star du X gay français ainsi que plusieurs sexy new cumers. Parmi eux, LMDK. Toute la rédaction a immédiatement craqué sur ce joli minois rehaussé par des yeux couleur caramel. L’envie d’une interview s’est immédiatement imposée et s’est concrétisée le lendemain à l’Open Café, lieu du rendez-vous. Très élégamment vêtu, avec un casque Bang & Olufsen à la main et une voix douce et posée, le jeune homme s’est présenté comme un parfait gentleman. Autant dire que le décalage entre celui qu’il semble incarner chez HPG et la réalité est des plus intrigants et excitants…

LMDK, je ne peux manquer de te poser tout de suite la question. Quelle est la signification de ton pseudo ? D’où vient-il ?
C’est venu comme ça. Et si on démêle le tout, « L », c’est la première lettre de mon nom de famille, « M », c’est mon île, la Martinique, « D », signifie « de » et K, « Koké », ce qui veut dire en créole « Baiser ».

Tout est dit ! (Rires) Hey Taxi Prends-moi sera le premier film où je te vois. Mais tu as déjà tourné ?
Avant ce film, j’ai effectivement déjà tourné pour HPG et Crunchboy. C’était il y a un environ un an.

LMDK a eu pour partenaire le TTBM Guillaume Wayne chez Crunchboy – Photos : Crunchboy

Et ta première scène ?
Chez HPG.

Comment s’est fait le contact avec lui ?
J’avais déposé une photo sur une plateforme où il y a beaucoup d’acteurs et le lendemain HPG m’a écrit et m’a proposé un tournage. Je me suis dit : « pourquoi pas ? » Je me souviens que j’en rigolais avec un ami, et je me suis lancé dans l’aventure.

Ta motivation ?
Quand je suis entré dans le milieu gay, on me disait souvent que j’avais une tête d’aguicheur, qu’on ne voyait de moi que le côté sexuel, sauf que ce n’était pas moi. Et un jour, à force d’entendre ça, je me suis dit que s’il fallait correspondre à cette image, autant ne pas le faire pour rien.

Est-ce que ta première scène correspondait à ce que tu attendais ?
C’était drôle, très agréable et c’est ce que je voulais : m’amuser ! HPG est parfait pour mettre l’ambiance et nous faire rigoler. Ça ne sert à rien de vouloir être professionnel et suivre un scénario. (Rires.) C’était donc très agréable et en même temps très différent de mes références X qui sont avant tout américaines. Je compte d’ailleurs bien avoir ma propre boîte de prod. pour être en accord avec ces références et devenir le top du top en France.

Peux-tu préciser ? Qu’est-ce que tu aimerais apporter au X gay français qui lui manquerait ?
Apporter de l’hors du commun. Le porno n’est pas la réalité. C’est de la magie. Il ne faut pas retrouver des mecs qu’on peut trouver facilement dans la rue, dans un bar ou sur Grindr. Si cette personne est facile à aborder, pourquoi voudrait-on la voir dans un film ? Le porno, c’est aussi un décor qui fait rêver. Or en France, c’est toujours les mêmes appartements, les mêmes lieux, ce qui n’est pas fantasmatique. Si on le fait près d’une plage, dans un yacht, dans un hélicoptère, là, on change la donne.

Est-ce que tu aimerais aussi jouer la carte de la France qui fait rêver les étrangers. Celle du Paris de la tour Eiffel, des châteaux de la Loire, de la Côte d’Azur… et des Antilles.
Évidemment.

LMDK en toute intimité… – Photo : LMDK

La Martinique a l’image d’être un milieu très conservateur. Afficher son homosexualité y serait périlleux.
La Martinique est dans l’hypocrisie. Mais moi, quand je vais en Martinique, je ne me fais jamais insulté. Maintenant, pour un tournage, ce sera peut être plus compliqué de trouver sur place des acteurs, mais pas impossible. Cela ferait rêver !

Tu insistes sur la part de rêve du porno. Mais il y a aussi tout un public qui recherche des scènes crues avec des mecs facilement accessibles et des décors ancrés dans leur quotidien.
Bien sûr. Mais avec ma prod., ce sera différent. Le casting sera d’ailleurs international, avec des couleurs de peaux variées.

Il y aura aussi des Asiatiques ?
Absolument !

Et tu penses commencer quand la première scène de ta prod. ?
Fin janvier, début février.

Woaw ! Tu as déjà booké les modèles ?
Il y aura moi et quelqu’un qui se démarque. Je vais le chercher dans le sud de la France, car le tournage se fera là-bas.

Comment s’appellera ton label ?
LMDK Prod !

Évidemment ! (Rires.) Mais comptes-tu aussi travailler parallèlement avec d’autres studios, notamment à l’étranger.
Bien sûr !

Je te regarde et t’écoute avec attention. Tu as un chic et un glamour qui offrent un contraste saisissant avec l’image que renvoie l’acteur porno. Une image qui est loin d’être valorisante partout et qui te sera toujours associée.
Le porno fait partie de moi, c’est sûr. Et quand on me demande comment j’imagine que cela se passera quand demain je chercherai un boulot, j’ai envie de dire qu’on n’est plus dans les années 1980. Tu avais vite fait d’être remarqué. Aujourd’hui non car il y a des milliers d’acteurs. C’est impossible de te reconnaître sauf si ton employeur regarde ce porno. Mais en fait, je n’en suis même pas là. J’ai surtout eu une éducation très différente, on va dire. Avec mon père, j’ai toujours eu tout ce que je voulais. Un jour, par exemple, mon ex m’a fait un chantage en me disant que si je le quittais il irait dire à mes parents que j’étais acteur porno. Je lui ai dit qu’il n’avait qu’à le faire et qu’il verrait leur réaction. Il a tout balancé. Ma mère a été un peu déçue car elle aurait préféré que ce soit moi qui lui dise et pas un autre. Mais elle lui a répondu clairement ça, comme mon père : « À partir du moment où mon enfant est heureux dans ça, qu’il fasse ce qu’il a envie. » Je suis peut-être déconnecté de la vie sociale, mais il y a toujours un meneur et un suiveur. Et moi, je ne me vois pas comme suiveur. Quand j’étais enfant, je voulais devenir pilote d’avion, ensuite je voulais récupérer l’entreprise de mon père, et quand j’ai connu le milieu gay, je me suis tout simplement dit : « pourquoi ne pas faire du porno ? » Et maintenant je veux avoir ma propre prod.

On va te suivre avec attention ! Pour revenir à HPG et à Hey Taxi Prends-moi où l’on va prochainement te voir sur PinkX, comment ça s’est passé ?
Avec HPG, c’est toujours la rigolade !

Tu y es actif ? Passif ?
À 86 % actif et le reste passif avec Doryann Marguet.

Comment considères-tu tes partenaires de scènes. Justes des collègues, des bons coups, des amis, de possibles boyfriends ?
À chaque fois c’est professionnel. Et il est vrai qu’une fois le tournage fini, je n’essaie pas de trop connaître la personne.

Sans doute parce que tu as quelqu’un dans ta vie. Si c’est le cas, peux-tu nous en dire plus ? Est-il dans le porno ?
J’ai effectivement quelqu’un qui est un peu plus jeune que moi. Il est étudiant et non, il n’est pas acteur porno.

Et si jamais tu tournais avec Hot Rod, le seul acteur que tu listes dans tes préférences, penses-tu que là aussi tu n’essaierais pas de trop connaître la personne ?
Là c’est différent. Je l’ai déjà rencontré deux fois. La première fois, c’était il y a deux ans et demi. Il était à Paris faire son show à une soirée BBB. Il m’a remarqué, fait monter sur scène et on s’est embrassés. On est restés en contact. (Rires.)

La porn star Hot Rod, alias l’artiste peintre Rod Orlando – Photos : BlackNHug et Rod Orlando

Et je ne peux-te laisser finir l’interview sans te poser la question PinkX habituelle : Qu’est-ce qui fait de toi un bon coup ?
Aaah… Aucune idée.

(Rires.)

Interview postée initialement le jeudi 21 décembre 2017 sur Pinktv.fr

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