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Chi Chi LaRue : « J’ai besoin de travailler ! »

Chi Chi LaRue n’a pas le moral. Bien sûr, elle peut compter sur des amis fidèles et Goblin, son adorable chat. Mais ses activités de réalisatrice, de Dj, d’animatrice drag-queen qui faisaient de sa vie un enchantement, en plus de constituer ses sources principales de revenue, sont à l’arrêt. Depuis au moins 6 mois. Via deux vidéos sur Instagram, elle nous en explique les raisons. Très émue, au bord des larmes, elle en vient à supplier la profession de la réembaucher… Mais est-ce envisageable ?

SON HISTOIRE, SA VÉRITÉ – 1ère PARTIE

Dans cette première vidéo, Chi Chi nous rappelle une évidence : la COVID-19 et les mesures pour lutter contre sa propagation impactent durement l’entertainment, l’industrie du porno comprise. Il y a eu une période où les tournages avaient même cessé. Les propriétaires des studios avaient en effet peur que les acteurs, les réalisateurs et les membres des équipes  techniques contractent le virus. Chi Chi était tout à fait d’accord avec leur décision. Mais les tournages reprennent et aucun studio ne l’engage. C’est qu’entre-temps une personne dont elle tait le nom – mais on sait qu’il s’agit de l’acteur porno Papi Suave (lire ici et ) – a posté sur Twitter une double accusation à son encontre :
– Comme deux autres réalisateurs, elle paierait moins cher « les acteurs de couleur ».
Chi Chi affirme que c’est complètement faux.
– En état d’ébriété, la réalisatrice drag-queen l’aurait agressé sexuellement.
Chi Chi confirme qu’elle était bien en état d’ébriété, mais nie ce dont il l’accuse.
Le bad buzz a toutefois été tel que les studios l’ont blacklistée.

SON HISTOIRE, SA VÉRITÉ – 2de PARTIE

Dans cette seconde vidéo, Chi Chi affirme qu’elle n’a jamais rien fait de mal, ni à un modèle, ni à un membre de son équipe de tournage. Mais son accusateur a obtenu ce qu’il voulait : qu’elle ne puisse plus tourner. Alors Chi Chi supplie : « J’ai besoin de travailler, non pas dans un magasin de chaussures, mais dans l’industrie que j’aime et à laquelle j’ai consacré plus de la moitié de ma vie. » Un appel dont elle espère qu’il sera entendu car elle sait qu’elle est une grande réalisatrice. Quant à celui qui l’aurait calomniée, elle souhaite un dialogue. Ils étaient de super amis avant. Du moins, est-ce ce qu’elle pensait.

À NOTRE AVIS…

Les réseaux sociaux ont permis à des victimes de faire entendre leur voix comme jamais. Cela a donné naissance à des cris de ralliements tels que #BlackLivesMatter, #MeToo et tout dernièrement #MeTooIncest. Leur remarquable force de frappe provient de tous ces gens anonymes ou non, VIP ou lambda, qui témoignent d’une même réalité sordide et traumatisante. Avec aussi pour conséquence que toute personne qui accuse une autre de racisme, de viol, d’agressions et de harcèlements sexuels doit être considérée comme disant la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Est-ce toujours le cas ? Une seule façon de se défendre pour qui serait diffamé, c’est de gagner à un procès.
Pour revenir à Chi Chi LaRue, que se passera-t-il si une boîte de prod annonce qu’elle en fait sa réalisatrice attitrée ou occasionnelle ? Cette même boîte de prod risque un lynchage médiatique. On l’accusera de soutenir un agresseur sexuel qui payait en outre moins cher les acteurs noirs, latinos et asiatiques par rapport aux blancs. Quel studio a vraiment envie de s’accoler à ça ? Pour retrouver sa place dans l’industrie du porno, Chi Chi se doit de porter plainte contre Papi Suave et de gagner son procès. Compter sur une rétractation de l’acteur porno à l’issue d’un tête-à-tête hypothétique est en effet difficilement envisageable.

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