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Hong Kong : Une affaire chinoise impliquant des « policiers » dans un porno gay nous en rappelle une autre bien française !

Publiée le 12 mai dernier sur le site du média hong-kongais TheStandard, l’information est depuis reprises sur des blogs gays du monde entier : «  Deux personnes en relation avec une vidéo porno gay en ligne ont été arrêtées après que les images qui datent d’il y a neuf ans soient devenues virales à la fin du mois dernier. Les deux suspects, un chômeur de 40 ans, Ng, et un agent d’assurance de 45 ans, Chow, ont été arrêtés lundi dans un appartement de Yuen Long. Interrogés depuis hier soir, les deux hommes ont été interpellés pour utilisation non autorisée d’uniformes de police, distribution d’articles obscènes, possession de faux instruments, manipulation de biens volés et possession d’armes offensives. L’inspecteur principal du bureau de la cyber-sécurité et du crime technologique, Lau Chun-yu, a déclaré qu’un seul des deux suspects était apparu dans la vidéo, qui a été filmée en 2012. Lau a ajouté qu’aucun des hommes de la vidéo n’était des policiers, ajoutant que la vidéo avait été faite pour satisfaire le goût anormal des suspects pour le sexe… »

Woaw !!! On sait que nul n’est censé ignorer la loi, mais les prévenus sont quand même passibles de plusieurs années de prison. Tout ça pour ça ?! Quant au qualificatif d’« anormal » pour décrire le goût pour le sexe des prévenus, il choque. Car qu’est-ce qui est anormal ?
Leur homosexualité ?
Leur fétichisme policier ?
Le porno ?
« Illégal » ne veut pas dire « anormal », surtout dans cette affaire où il est question d’un fantasme gay des plus banals.

Cette affaire nous en rappelle d’ailleurs une autre, bien française, qui fit le buzz. C’était il y a sept ans et elle concernait un vrai policier. Flashback : sur son profil Facebook où il se montrait en uniforme, un gardien de la paix en poste dans un service de renseignement parisien se déclarait producteur et acteur de X gay. Il proposait sur internet des films en téléchargement. L’enquête de L’inspection générale de la Police nationale avait mis en évidence cette activité rémunérée et incompatible avec son métier. Elle était en outre exercée au cours d’arrêts maladie. Ce policier devait faire l’objet d’une sanction.
Quel était son nom ? Il n’a jamais été rendu publique. Quelle a été la sanction effective ? On l’ignore. Mais jamais le mot « anormal » n’a été utilisé par des responsables hiérarchiques pour parler de la sexualité de ce policier/acteur porno gay. Il était juste rappelé l’obligation de réserve à laquelle il était astreint.

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