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FOREVER FALCON | 50e anniversaire de FALCON STUDIOS – Partie 5 : Toujours plus de magnificence (1994-2004)

Les historiens du porno ont l’habitude de parler d’un âge d’or, partant du début de l’industrie du X, en 1969/1970, et se finissant au milieu des années 1980, avec la pandémie du SIDA, la fermeture des cinémas porno et une consommation privée du X via la K7 vidéo. Pionnier parmi les pionniers gays aux USA, FALCON STUDIOS a connu ce Golden Age. Mais cet or peut apparaître moins brillant que ce à quoi on va assister de 1994 à 2004. Cette décennie est celle de la magnificence. Ce qui avaient été mis en place auparavant prend une amplitude telle que FALCON en devient le maître étalon qu’on regarde avec envie et qu’on cherche à suivre. Le label également auquel certains voudront se différencier radicalement. Les artisans de cette réussite ? Ils sont multiples. Chuck Holmes, le fondateur de FALCON, bien sûr. Mais il délègue toujours plus. Les deux piliers créatifs sont incontestablement John Rutherford et Chi Chi LaRue.

CHUCK HOLMES : PHILANTHROPIE, DÉCÈS ET SUCCESSION

PDG de FALCON STUDIOS, Chuck Holmes délègue toujours plus. Ses priorités sont autres. Depuis 1990, il a quelqu’un dans sa vie, un certain Nolan Losky.

Holmes et son amoureux, Nolan Losky, à Prague. C’était en 1996…
– Photo : Seed Money : The Chuck Holmes Story

Alors qu’aucun préservatif n’était utilisé sur les tournages chez FALCON parce que Holmes en refusait l’utilisation, 1991 marque un tournant avec la sortie de ses premiers films safer-sex. Holmes est également devenu un important donateur pour une vingtaine d’associations de lutte contre le SIDA et d’aides aux séropositifs. Ses dons vont aussi à divers fondations et associations écologiques et humanitaires. Cette effervescence philanthropique peut s’interpréter comme un moyen, pour quelqu’un qui a fait fortune dans le porno, de gagner en respectabilité. Son soutien financier va également au Parti démocrate américain. Ce faisant, il participe à des galas de levée de fonds où il a la joie d’approcher les Clinton, de dîner avec Al Gore et Mikhaïl Gorbachev, etc. Tous ces puissants connaissaient-ils son CV exact ? Se présentait-il comme un pionnier de l’industrie du porno gay ? Il n’en disait rien car il était conscient que plus il montait l’échelle sociale, plus grande serait sa chute.

Chuck Holmes aux côtés de Hillary et Bill Clinton.
– Photo : Seed Money : The Chuck Holmes Story

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Quand finalement il a pu siéger au conseil d’administration de deux fondations LGBTQ, Human Rights Campaign et Victory Fund, certains membres ont arrêté net leurs dons, d’autres ont refusé de le saluer.
Chuck Holmes décède le 9 septembre 2000 des suites du SIDA. Son legs d’un million de dollars pour contribuer à la mise en place du Centre LGBT de San Francisco suscite chez certains un tollé. Des militants de la communauté gay estiment que cet argent serait vicié par son origine pornographique. Plus précisément par ses films tournés sans capote, toujours commercialisés et vantés sur le site de FALCON par l’expression « vidéos pre-condom difficiles à trouver ».

NOUVELLE RÉPARTITION DES RÔLES

Le départ en 1993 de Steven Scarborough, l’homme fort de FALCON STUDIOS depuis 1988, ainsi que celui de Bruce Cam, le réalisateur de la ligne JOCKS VIDEO, n’ont pas créé de vide. Ou dit autrement, ce vide a très vite été comblé.  Au vu des éléments disponibles sur GayEroticVideoIndex, on a pu dresser ce tableau qui répartit par année le nombre de films sortis chez FALCON/MUSTANG/JOCKS en fonction des réalisateurs :

De son vrai nom Larry Paciotti, la réalisatrice drag-queen Chi Chi LaRue a pris du gallon. Lui qui réalisait précédemment pour la ligne MUSTANG STUDIOS de FALCON, tourne aussi pour JOCKS VIDEO et FALCON. De 1994 à 2004, il aura à son actif 91 FILMS ! Afin de créer l’illusion qu’un tout nouveau réalisateur a remplacé Bruce Cam, il adopte un temps le pseudo de Lawrence David. Notons que LaRue tourne parallèlement pour d’autres compagnies : CATALINA VIDEOS, ALL WORLDS VIDEO, HIS VIDEO, ODYSSEY MEN VIDEO. Chez CATALINA, il se fait alors appeler Taylor Hudson. Et à partir de 1999, il a son propre label : RASCAL VIDEO. Tout cela est beaucoup pour un seul homme qui réalise aussi des pornos hétéros pour VIVID ENTERTAINMENT et qui semble être de toutes les soirées et événements gays et porno. Une crise cardiaque en mars 2004 sera le signal d’alarme qu’il en fait trop. Cela aura des conséquences qu’on abordera la semaine prochaine dans la suite de notre spécial 50e anniversaire.

Chuck Holmes, Chi Chi LaRue et John Rutherford.
– Photo : Seed Money : The Chuck Holmes Story

Le nouvel homme fort de FALCON STUDIOS, c’est John Rutherford. Assistant de Scarborough, il l’a remplacé à son départ en 1993. Et lorsque Holmes décède en 2000, c’est lui qui en devient le PDG. La société appartient toutefois à CONWEST RESSOURCES, une des filiales de la CHARLES M. HOLMES FOUNDATION. Les dernières volontés de Holmes obligent à perpétuer du « style FALCON »  dans les productions à venir.
Dans une interview accordée au magazine français GAY VIDÉO, Rutherford avait raconté ses débuts dans le porno au sein de FALCON ainsi que la nature de sa relation avec Holmes :
« Quand j’ai entendu parlé pour la première fois de FALCON, ce n’était pas à l’époque le studio N°1 de l’industrie du X gay. Ce n’est vraiment arrivé que cinq à dix ans plus tard. Chuck Holmes était venu à l’université de San Francisco pour parler du porno gay à mon cours sur « les fluctuations sexuelles ». Il nous a passé un extrait du film Touch Me. Cet extrait m’avait excité et ce que racontait Chuck était vraiment passionnant. À l’époque, je ne me définissais pas comme gay, mais après ce cours je me suis mis à explorer un autre coté de moi-même. J’ai ensuite rencontré Todd Montgomery (désormais son ex), le caméraman avec qui je travaille toujours et plus tard nous avons été présentés par un ami commun à Chuck. Ensuite nous avons travaillé avec Steven ScarboroughTodd en tant que caméraman et moi comme assistant réalisateur. Steven est ensuite parti créer sa propre boîte et je suis devenu réalisateur. Pendant mes fonctions, j’ai produit, réalisé, monté et cadré plus de deux cent quatre-vingt titres de FALCON (titres FALCON à proprement parler ainsi que des JOCKS et des MUSTANG – NDLR). Je garde un souvenir toujours vivace de mon ami Chuck Holmes. Chuck a vraiment été mon ami. Il m’a aussi appris beaucoup de choses, comme comment être un bon leader. Il ne faut pas être omniprésent, mais laisser aux personnes créatives la possibilité de faire ce qu’il savent faire le mieux sans les limiter. »
Rutherford quittera FALCON en 2003 : il voulait racheter le studio, mais les négociations ne menaient à rien. Quand il a su que COLT était à vendre, il s’en est porté acquéreur. Six mois plus tard il devenait le PDG de ce studio de légende en matière d’homoérotisme en lui faisant prendre un tournant radicalement pornographique. Mais c’est une autre histoire…

« HUMONGOUS STAR », « ALL AMERICAN STAR », « FALCON STAR », « FALCON EXCLUSIVE »

FALCON est véritablement la Rolls-Royce de l’industrie X gay avec des modèles qui, comme en écho de ce qui se passe dans le monde de la mode avec ses Naomi Campbell, Albert Delègue (1963-1995), Claudia Schiffer, Cameron Alborzian, Cindy Crawford, Marcus Schenkenberg, etc, sont de véritables top modèles du sexe. À partir de 1994 jusqu’au début de 1996, ils sont décrits par les adjectifs « Humongous », « All American » et très vite « Falcon star », voire « Falcon superstar ». Voici ces hommes qui n’étaient pas encore des « Falcon exclusives » : Brad Stone, Cort Jensen, Hal Rockland, Scott Baldwin, KEN RYKER, JOHNNY HANSON, Carl Erik, Chad Knight, Kevin Dean, Chase Hunter, Glenn McAllister, Eric Stone (1959-1996).

Lors de la ressortie des K7 en DVD, certains éléments extérieurs ont été modifiés. Ken Ryker et Hal Rockland sont désormais décrits comme des « Falcon exclusive superstars » sur la nouvelle jaquette du film The Backroom sorti originellement en 1995. En fait, c’est à partir de l’année suivante qu’apparaît ce qui est désormais l’une des marques de fabrique de FALCON : ses « exclusives ». En voici la liste chronologique jusqu’en 2004 : TOM CHASE, Alex Girard, Steve Cannon, Eric Stone, Jeff Palmer, Mike Branson, Jeremy Penn, ERIC HANSON, Travis Wade, Brian Cruise, Buck Meadows, Christopher Scott

MICHEL LUCAS, Tristan Paris (1977-2017), Brennan Foster, Marc Stewart, Colby Taylor, Scott Austin, Drew Damon, VIRGIL SAINCLAIR, Luc Jarrett, Kevin Williams, Kyle Becker, Karl Tenner

Gregor Yelson, ADDISON SCOTT, Cameron Fox (1977-2014), ANTHONY LAFONT, BILLY BRANDT, Matt Spencer, Matt Skyler, Sebastian Gronoff, Brett Michaels, Daniel Montes, Jeremy Jordan

Emilio Santos, Erik Hanlan, Jason Law, Seth Adkins, Billy Kincaid, Roland Dane, JOHNNY BROSNAN, Eric Hart, Lindon Hawk (1976-2010), MATTHEW RUSH, Robert Balint, George Vidanov

JUSTIN DRAGON, Jason Tyler, Jimmy McGuire, Vince Ditonno, Brian McClaine, Josh Weston (1973-2012), Josh Harting, TOMMY BRANDT, Brendan Falke, Brad Patton, Andrew Phillips, Tyler Gunn

Bobby Williams (1982-2013), Maxx Diesel, Jacob Hall, Gus Mattox, Dean Monroe, Ethan Kage, ERIK RHODES (1982-2012), Roman Heart (1986-2019), Derrick Vinyard, Joe Sport, Kane O’Farrell, Tyler Marks, Pierre Fitch et JASON ADONIS.

– Un seul a travaillé pendant toutes ces années : le TTBM Tom Chase. Il fut d’ailleurs l’un des premiers « exclusifs à vie ». Une expression qu’il faut relativiser. Depuis longtemps Tom Chase n’a plus tourné pour FALCON.
– Deux Français ont été des exclusifs : Virgil Sainclair et Anthony Lafont. Deux très beaux mâles, très bien montés !
– Aussi surprenant que cela puisse paraître, il n’y a aucun Noir dans cette liste. Les apparences sont toutefois trompeuses, surtout si l’on considère la définition que beaucoup d’Américains entendent par « Noir ». Le métis très clair de peau Matthew Rush est « black ». 😉  Sa beauté plastique et son gros sexe l’ont lui aussi propulsé « exclusif à vie ». Sachant là aussi que « à vie » est limité dans le temps !
– Des Latinos ? Très peu. Des Asiatiques ? Apparemment non. Des Polynésiens, des Native-Americans, des Arabes, des Indiens ? Là aussi il semble qu’il n’y en ait pas eu comme « exclusifs ».
– Parallèlement aux « exclusifs », certains modèles ont continué d’être surnommés sur les jaquettes des films « Falcon stars », « Falcon Superstars » ou encore « Falcon newcomers » : Dean Spencer, Jake Andrews, Dan Hughes, Matthew Anders, Chase Hunter, Clay Maverick, Lane Fuller, Jack Ryan et AIDEN SHAW.


– Notons enfin que quelques « exclusifs », « stars » et autres mâles « super bien montés » de FALCON ont eu leur sexe moulé pour constituer un gode realistic à leur nom.

FALCON STUDIOS, UNE PASSION FRANÇAISE

La perception que les fans français de porno gay ont eu de FALCON STUDIOS dans ces années-là, à savoir l’excellence du X gay mondial avec ses blockbusters awardisés et ses sex stars « exclusives », doit énormément à IEM. Alors distributeur exclusif de FALCON en France, le sex-shop et vépéciste va concevoir pour la presse gay des pubs aguicheuses assorties de résumés de films FALCON/MUSTANG/JOCKS alléchants. Ses propres catalogues qui mettaient le plus souvent en couverture les stars FALCON étaient des collectors. Quant aux soirées exceptionnelles IEM/FALCON au Palace et au Queen, hauts lieux gays de la Capitale, ils restent dans la mémoire de tous ceux qui ont pu approcher ainsi pour la première fois des porn stars inaccessibles et secrètes. Facebook, Twitter, Instagram n’existaient pas.

Exemples de soirées IEM/FALCON à Paris via le recto-verso de ces deux flyers. C’était en 1996…

Dans la presse gay, deux magazines se distinguent à l’époque grâce à leur spécialisation porno gay : les bimestriels GAY VIDÉO et SPÉCIAL GAY VIDÉO dont les premiers numéros sont sorties en 1994. Les critiques de films étaient beaucoup plus poussées qu’ailleurs. Le contenu photo aussi. Or en les refeuilletant, on constate que pour ce qui concerne les productions américaines, ce sont celles de FALCON/MUSTANG/JOCKS qui ont eu le plus de pages au moins jusqu’en 2001/2002. À titre d’exemple, les chroniques consacrées à des films ALL WORDS et CATALINA  n’étaient illustrées que de la jaquette de la vidéo et ne faisaient l’objet en conséquence que d’une demi-page ou une colonne. Les photos des films FALCON délivrées par IEM étaient au contraire significatives et de bonne qualité.

Si le premier numéro de GAY VIDÉO est daté de février 1993, il semble qu’il y ait eu une erreur. Il s’agit bien plutôt de février 1994 car le numéro suivant date de mars 1994. Le magazine devient bimestriel à partir d’août 1994 à son numéro 5. Il alterne ainsi avec  SPÉCIAL GAY VIDÉO. Les deux magazines paraissaient aussi sous forme d’albums reliés. Une version COLLECTOR plus économique mais moins actuelle. Il fallait compter six/sept mois de décalage avec la sortie initiale des magazines.  Notons que le numéro de juin/juillet 2002 de GAY VIDÉO organisait un jeu-concours pour les 30 ans de FALCON STUDIOS. Son année de fondation était alors officiellement 1972.

UNE INDUSTRIE DU X REFLET D’UN MONDE QUI BOUGE

– Chute du mur de Berlin en 1989 et dislocation du bloc communiste d’Europe de l’Est.
– « Fin de l’histoire » et mondialisation dite « heureuse » sous l’égide de l’Organisation Mondial du Commerce (OMC) à partir de 1995.
– Effet « Lazare » sur les séropositifs qui ont droit à partir de 1996 aux premières trithérapies. Grâce à leurs bienfaits, ils se sentent « ressuscités ».
– Succès du DVD à partir de la fin des années 1990 qui remplace progressivement la K7 VHS. Détail important : pour le porno, le DVD n’est pas zoné.
– Démocratisation d’Internet en l’an 2000 qui facilite une segmentation toujours plus fine des marchés ainsi que le piratage en masse des œuvres audiovisuelles.
Ces situations politiques, économiques et médicales n’ont pas été sans effet sur l’industrie du porno. FALCON, comme d’autres, n’a pas été sans réagir. Exemples :
– Alors que les pays de L’Est se convertissent à la démocratie et au capitalisme, la Tchéquie, la Slovaquie et la Hongrie deviennent des viviers de porn stars. Des producteurs du crû, mais aussi des Français (JNRC, CLAIR PROD, BODILIS…), des Allemands (MAN’S BEST…), des Espagnols (PRIVATE MAN)… et des Américains (KRISTEN BJORN, STUDIO 2000…) y tournent. Dès 1993 avec George Duroy à la réalisation, FALCON sort lui aussi un premier titre tourné à Prague sous le label FALCON INTERNATIONAL : Accidental Lovers. Et entre 1994 et 2003, 24 autres titres sortent chez FALCON INTERNATIONAL. On retrouve encore au début le réalisateur Duroy, puis très vite quatre autres noms : William Duffault, Viktor Dunai, Steve Kiraly et Marco Antonio. À l’exception d’un film tourné au Canada, Les Hommes Au Naturel, et un autre en Argentine, Heaven Sent, tous sont réalisés en Europe de l’Est.

Les huit premiers titres de FALCON INTERNATIONAL. Notons qu’à leur sortie et jusqu’au début des années 2000, les sept réalisés par George Duroy (le fondateur de BEL AMI) n’étaient pas commercialisés en Europe.


– En 1998, nombre de fans de porno gays et de membres d’associations de lutte contre le SIDA sont scandalisés par la sortie de films américains labélisés « bareback ». Produits par les studios TREASURE ISLAND MEDIA et HOT DESERT KNIGHT, ils sont effectivement tournés sans capote alors qu’il n’y avait pas encore la PrEP. Il y avait toutefois depuis deux ans les trithérapies qui ont redonné force et espoir à des hommes qui se voyaient finis. Ces films se vendent en outre très bien. FALCON réagit par la mise en valeur de son patrimoine des années 1970 en le labelisant « pré-capote ». On a vu plus haut que ce n’était pas sans créer des polémiques.
– Avec Internet, les demandes en contenus qui sortent des sentiers battus trouvent immanquablement satisfaction et accentuent le manque criant de certaines thématiques chez de grands studios porno comme FALCON. Un exemple ? Fondé en France en 2000, le site CITÉBEUR rafle la mise en mettant en valeur une banlieue fantasmatique avec ses lascars arabes, noirs et céfrans en survêt. Sa plus grande star, Azzedine, deviendra aussi le Français le plus iconique de l’histoire du X gay. Sous son vrai nom de François Sagat, il fera carrière aux USA en devenant un exclusif, d’abord chez RAGING STALLION STUDIOS cofondé par Chris Ward, puis chez TITAN MEDIA de Bruce Cam.
À partir de 2002 et afin de gagner un public au goût toujours plus large, FALCON STUDIOS va officiellement réagir. Il regroupe ses différentes lignes sous le vocable de FALCON FAMILY OF COMPANY et tente de spécifier leur contenu respectif.

Sept jaquettes de VHS correspondant au sept lignes de FALCON FAMILY OF COMPANY. Il est à remarquer qu’il faudra attendre 2003 pour que sortent simultanément en VHS et en DVD les nouveautés du groupe FALCON.


FALCON STUDIOS est dédié aux « top modèles » du X.
MUSTANG STUDIOS fait en principe tourner des hommes d’âges et de gabarits très différents des icônes gays habituelles.
JOCKS VIDEO est spécialisé dans les garçons sportifs et ceux qui ont un look étudiant.
FALCON INTERNATIONAL met à l’honneur les sublimes Européens de l’Est.
FALCON ALONE WITH réunit des solos de porn stars et de newcomers.
HOT HANDS PRODUCTIONS est le nouveau et premier label SM de FALCON.
STUD PUPS, autre nouveau label, qui se veut un hymne à la jeunesse « trash » issue de la culture underground.

Ces changements seront-ils suffisants pour rester le N° 1 du X gay US et mondial ? À découvrir la semaine prochaine, le dimanche 21 novembre, dans l’avant-dernière partie de notre spécial FOREVER FALCON | 50e anniversaire de FALCON STUDIOS.

SOURCES :
Directing Sex, Interviews with the Directors of Gay Pornography de Jerry Douglas (Editions Moustache – 1920)
Bigger than Life : The History of Gay Porn cinema from Beefcake to Hardcore de Jeffrey Escoffier (Running Press – 2009)
Seed Money : The Chuck Holmes Story, documentaire de Michael Stabile (2015)
GayEroticVideoIndex.com
• Magazines GAY VIDÉO et SPÉCIAL GAY VIDÉO

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