Très éprouvé, au bord des larmes, le viril Sud-Africain Crush Daddy doit se justifier face à l’ignorance !
Depuis la diffusion de la téléréalité "Stripped Down" à laquelle il participe, son tatouage "Nkosi Sikelel' iAfrika" suscite nombre de commentaires extrêmement blessants
Créateur de contenus de plus en plus sollicité par les studios porno US, le grand, musclé et tatoué Crush Daddy ne passe pas inaperçu. On l’a récemment découvert sur PinkX dans le film The Way To A Man’s Heart, un savoureux duo avec Derek Kage. - Photos : The Way To A Man’s Heart / Raging Stallion Studios
Également strip-teaseur, ce Sud-Africain installé aux USA peut s’enorgueillir d’être l’un des participants de Stripped Down.
Téléréalité dont le premier épisode est sorti le 4 mars en avant-première sur OutTV, Stripped Down le suit ainsi que cinq autres strip-teaseurs au Wilton Manors, un club gay de Floride. Invités à vivre ensemble, ils doivent gérer des conflits interpersonnels et des difficultés liées à leur secteur d’activité. Voici le premier épisode en accès libre sur Youtube…
Rançon du succès ? Toujours est-il qu’en participant à Stripped Down, Crush Daddy ne bénéficie pas seulement d’une notoriété démultipliée. Il essuie aussi une critique qui se répète inlassablement. Son tatouage Nkosi Sikelel' iAfrika ne passe vraiment pas pour certains qui l’accusent d’appropriation culturelle, de racisme et d'être un nostalgique de l’apartheid. Exemples : « Qu’il aille se faire f***** lui et son tatouage + son tatoueur » « Je vois qu'il fait aussi du porno. L'idée de regarder un type avec une tête de Boer avoir des rapports sexuels ne me plaît pas. Mais bon, je prends le risque. » « Donc, comme des Karen et Ken qui défendent l’apartheid ou… ? » « Notre hymne national sur son torse. Cette p*** aurait bien eu besoin de l'apartheid et du racisme. » Très éprouvé, au bord des larmes, le Sud-Africain a posté il y a deux jours sur Instagram une vidéo…
… assortie d’une mise au point écrite :
« Je ne sais pas si je vais encore aborder ça, du moins je ne le ferai plus sur mes réseaux sociaux. J'ai toujours pensé que c'était mesquin de m’en inquiéter parce que la discrimination à laquelle je suis confronté est si minime comparée à ce que d'autres vivent. Mais ça devient assez ennuyeux parce que plus je vieillis, plus on s'éloigne de l'apartheid et plus c'est comme si les gens les moins instruits parlaient de l'histoire de l'Afrique du Sud et de l'apartheid. Ces commentaires catégoriques et méchants sont le résultat de leur ignorance sur le sujet. Ironiquement, cela les fait paraître pleins de préjugés. Tout le temps, beaucoup de gens me traitent de raciste, ou que je suis embarrassant, parce que j'ai ce tatouage Nkosi Sikelel' iAfrika, ce qui signifie que Dieu bénisse l'Afrique. Ils font aussi ces mêmes commentaires parce que j'ai « l'air » d'un Sud-Africain raciste. Le plus ironique, c'est que si vous connaissiez mon histoire et celle de mes parents, et de notre engagement d'hier comme d'aujourd'hui contre l'apartheid… Mes parents ont voté pour Nelson Mandela, et j'étais trop jeune pour voter à l'époque. Mais il a été une figure emblématique dans ma vie. Je dirais même mon plus grand modèle. Il m'a tellement marqué que j'ai décidé de me faire tatouer l'hymne national et le chant de son mouvement de résistance sur le torse pour le remercier de ce qu'il a accompli pour mon pays et pour témoigner de mon soutien à la nouvelle nation arc-en-ciel qu'il a créée. Je n'en aurai jamais honte, quelles que soient les ignorances des autres. Je connais la signification de ce tatouage et sa signification originelle. Je ne le regretterai jamais et le porterai fièrement toute ma vie, comme je l'avais prévu il y a près de 20 ans. »
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