En osant l’IMPARDONNABLE, ces trois hommes sont désormais les créateurs de contenus les plus DÉTESTÉS du Brésil

En osant l’IMPARDONNABLE, ces trois hommes sont désormais les créateurs de contenus les plus DÉTESTÉS du Brésil

L’un d’eux, un repris de justice, fut condamné pour homicide dans une affaire si CHOQUANTE qu’elle reste ancrée dans la mémoire collective des Brésiliens

Il se passe quelque chose au Brésil qu’on n’aurait jamais imaginé. On en a pris conscience grâce à Samuel Hodecker, porn star élue en mai dernier modèle gay préféré aux Pornhub Awards 2026. En colère, il a Xté ceci le 27 août :

« Ce qu'ont fait Rafa Martinz et Cristian Cravinhos dépasse toutes les limites de l'acceptable. Il ne s'agit pas simplement d'un contenu pour adultes. Il est question d'un homme condamné pour un homicide brutal qui utilise le crime lui-même comme outil de promotion. Apparaître avec une matraque et un faux hématome autour de l'œil après le tournage — laissant entendre qu'il était « démoli » — n'est pas une blague. C'est une provocation. C'est une référence directe aux coups portés à l'arme contondante qui ont tué deux personnes. C'est un manque de respect envers les familles des victimes. C'est un affront fait à la société. Monnayer un meurtre ne constitue pas un nouveau départ ; c'est du cynisme pur. Rafa n'est pas un simple observateur ; il est au cœur du dispositif. Il a filmé, annoncé, promu et tiré profit de ce nom. Cela s'inscrit dans un schéma bien connu : du contenu vendu comme étant extrême, controversé et « authentique », alors qu'en réalité, certaines séquences sont mises en scène ou impliquent des actes sexuels simulés. C'est un produit conçu pour choquer, susciter des abonnements et générer des clics. Ce type de contenu trompeur devrait être retiré. Pourtant, il reste en ligne. Les plateformes portent une responsabilité directe. Privacy, Instagram et X tirent profit de la portée, des abonnements et du trafic. Elles hébergent, propulsent et encaissent l'argent. Il n'y a aucune sanction proportionnée. Tandis que le crime est transformé en argument marketing, la plateforme empoche sa part. Un autre rouage de la machine est tout aussi responsable : les pages rémunérées pour en faire la promotion. Ce contenu ne devient pas viral par hasard ; il se propage parce qu'il fait l'objet d'un paiement. Les pages de fans, les comptes de potins, les chaînes de clips et les portails qui acceptent de l'argent pour diffuser le lien savent exactement ce qu'ils promeuvent. Ils savent qui est Cravinhos. Ils savent ce que représente la matraque. Pourtant, ils vendent cet espace publicitaire. Sans cette promotion payante, la portée serait bien différente. Ceux qui se font payer pour diffuser cela ne sont pas de simples spectateurs ; ce sont des complices commerciaux. Ceux qui travaillent avec lui, montent les images, négocient des partenariats et acceptent d'apparaître aux côtés de ce contenu jouent le même rôle. Il n'y a pas de neutralité possible ici. Le bon sens fait défaut. La honte a disparu. Les limites ont été franchies. Exploiter cet aspect pour susciter de l'engagement, face à un crime aussi barbare, est bien trop grave pour être traité comme la « polémique de la semaine ». Cela doit être dénoncé. Cela doit être banni des plateformes. Cela doit être sanctionné. »

En googlisant « Rafa Martinz, Cristian Cravinhos », on découvre que mêmes les médias mainstream se font écho du scandale qu'ils suscitent, notamment ND, OTEMPO, Metrópoles et 11Next

Et l’IA qui s’active désormais automatiquement lorsqu’on fait des recherches Google relie Cristian Cravinhos à l’affaire Richthofen. Une tragédie qui a si profondément ébranlé la société brésilienne qu’elle demeure une référence dans les débats sur la violence des jeunes et le parricide au Brésil. Voici un résumé :
En 2002, lors de la nuit d’halloween dans un quartier huppé de São Paulo, l’ingénieur Manfred Albert von Richthofen et sa femme, la psychiatre Marísia von Richthofen, ont été brutalement assassinés chez eux alors qu'ils dormaient. Suzane von Richthofen, leur fille de 18 ans, étudiante en droit, avait planifié les meurtres avec son petit ami Daniel Cravinhos et le frère de ce dernier, Cristian. Le mobile du crime que le trio voulait faire passer pour un cambriolage qui avait mal tourné ? L’amour et l’argent ! Menacée d’être déshéritée si elle continuait de fréquenter Daniel qui était issu d’un milieu modeste et que ses parents accusaient de l’avoir initiée à la drogue, Suzane voulait être libre d’être avec Daniel tout en héritant gros.

Après avoir purgé sa peine, un repris de justice doit pouvoir refaire sa vie. Mais est-ce une bonne idée de se reconvertir dans une activité médiatique ? Quand on a commis un crime odieux, ne vaut-il pas mieux faire profil bas ? Que Cristian Cravinhos devienne un créateur de contenus, il était évident que ça ne plairait pas à tout le monde. Mais si en plus, pour faire sa promotion, il se livre avec d’autres à une mise en scène qui inévitablement rappelle la nuit d’horreur qu’a vécu le couple von Richthofen, trop, c’est trop. Plateforme brésilienne de création de contenus, Privacy n’a pas tardé à bannir Cristian Cravinhos, Rafa Martinz (une super star - voir ici et ) et un certain Fabio Marques, alias Tadala :  

Note officielle - Privacy
Le service de protection de la vie privée a identifié des publications enfreignant les conditions d'utilisation de la plateforme. Le jour même, les trois profils concernés ont été bannis définitivement, la sanction maximale prévue par les conditions d'utilisation.
La plateforme fonctionne avec une vérification d'identité, une analyse de contenu et une surveillance active. Cette rigueur, appliquée rapidement et sans exception, professionnalise et légitime un marché qui, aujourd'hui, change la vie de centaines de milliers de créateurs au Brésil et dans le monde entier.
Service de presse - Privacy.

Samuel Hodecker a salué hier cette décision sur X, mais… :  

« Bravo d'avoir pris position, Privacy. Le bannir était la bonne décision. Mais disons les choses telles qu'elles sont : ce type [Rafa Martinz- NDLR] multipliait déjà les dérives bien avant cela. Ce n'était là que le cas extrême. Et la plateforme n'a décidé d'agir qu'une fois ce stade critique atteint. Tant qu'il produisait à la chaîne du contenu racoleur, de fausses informations et des éléments générés par IA, tout allait bien. La plateforme fermait volontiers les yeux. Elle n'est intervenue que lorsque les dégâts sont devenus trop importants pour être ignorés. Et la responsabilité ne lui incombe pas uniquement. Il existe des pages publiques prêtes à promouvoir ce genre d'individus : elles diffusent leurs contenus, les banalisent et en tirent profit. Ce n'est pas un cas isolé. D'autres agissent exactement de la même manière et sont toujours actifs. Ce type de surveillance doit s'opérer au quotidien : il faut traquer le contenu racoleur, les fausses informations, les productions par IA et les promotions qui ne reflètent pas la réalité. »

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